-Est-ce que on peut parler de convergence en loi sur un espace abstrait ? Ou au moins, la convergence de processus aléatoire.
-Est-ce que la convergence en loi a totalement rien à voir avec la convergence p.s ?
-Comment généraliser le nuage de Poisson ?
Personnellement, c'est l'année dernière quand je lisait des articles sur la géométrie aléatoire, j'arrive de trouver que le contexte de ces terminologies est plus large. Heureusement, les géants ont déjà construit une base solide et assez générale pour nous. - Je crois les probabilistes comme Lévy; Meyer et Neveu comprennent les travaux aujourd'hui, même si le modèle est plus varié et sophistiqué.
Convergence en loi sur Rd
La définition de convergence en loi sur Rd est assez connue :
Définition : (Convergence en loi Rd)
On dit μn⇒μ si ∀f∈Cc(Rd), μn(f)→μ(f).
Il existe plusieurs caractérisations de cette définition.
Caractérisation 1 : Par le théorème de Lévy et fonction génératrice.
Caractérisation 2 : Dans R, la fonction de répartition satisfait Fn(x)→F(x) pour tous les points de continuité de F.
Caractérisation 3 : Dans R, ∀<ϵ, il ∃A,t.qsupnμn(R∖[−A,A])<ϵ, alors il existe une sou-suite μϕ(n)⇒μ.
Convergence en loi sur l'espace métrique
Un première question est "est-ce que l'on peut généraliser ces résultats sur un espace plus abstrait ? " Comme on sait comment définir une fonction continuée bornée Cb((E,d),R) sur un espace métrique (en fait, un espace T4 suffit), et on rappelle la construction de mesure sur un espace métrique : c'est après la représentation de théorème de Riez et les fonctionnelles de Radon positives, c'est aussi possible de parler la convergence sur un espace abstrait.
La mesure sur celui a beaucoup de régularité ∀A∈B(E),μ(A)=inf{μ(O),O ouvert ,A⊂O}=sup{μ(F),F fermé ,F⊂A}
On dit μn⇒μ si ∀f∈Cc((E,d),R), μn(f)→μ(f).
Cette définition est exactement parallèle que celle dans l'espace Rd. On énonce un théorème, assez générale et en fait, on l'utilise aussi dans la démonstration dans les résultats précédents.
Théorème ; (Définition équivalente)
- μn⇒μ.
- ∀O ouvert, lim infn→∞μn(O)≥μ(O).
- ∀F fermé, lim supn→∞μn(F)≤μ(F).
- ∀A∈B(E) si μ(∂A)=0, on a limn→∞μn(A)=μ(A).
- ∀f p.s μ bornée, limn→∞μn(f)=μ(f).
Espace polonais et métrisation de M1(E)
Quand on entre le domaine plus générale, c'est-à-dire le cas de l'espace topologique, on a besoin de travailler sur un espace un peu compliqué mais satisfait quand-même des propriétés similaires que celui dans l'espace Rd. C'est l'espace polonais.
-
Définition : (Espace polonais)
Un espace (E,d) polonais est un espace métrique, séparable et complet.
L'intérêt de cet espace est qu'il donne plus description sur la convergence en loi. En fait, la mesure comme un sous ensemble de fonctionnelle, c'est nature d'étudier la topologie sur cet espace M1(E). En plus, le résultat suivant est vraiment important.
Proposition : (Topologie de M1(E))
Soit (E,d) un espace polonais, alors on peut donner une distance sur M1(E) tel qu'elle induit la même topologie étroite sur M1(E). En plus, on peut réaliser que M1(E) est un espace polonais sous cette distance.
Proposition : (Topologie de M1(E))
Soit (E,d) un espace polonais, alors on peut donner une distance sur M1(E) tel qu'elle induit la même topologie étroite sur M1(E). En plus, on peut réaliser que M1(E) est un espace polonais sous cette distance.
C'est miracle. Une fois, on a une distance sur l'espace, les études sur M1(E) est plus facile. La démonstration est assez intéressant. Grâce au théorème de Weierstrass-Stone, la fonction uniformément continuée est en fait séparable. Alors, on définit
dist(μ,ν)=∑n≥112n|μ(gn)−ν(gn)|∧1
Cette distance réalise la même topologie et séparabilité. En revanche, la complétude, en fait, a rien à voir avec la topologie. Il y a des distances qui introduisent la même topologie mais avec différente complétude. La distance propre est plus compliquée qui s'appelle la distance de Lévy-Prokhorov.
Et puis, la convergence en lois de mesure est en effet un type de compacité sur M1(E). La notation de tension et le théorème de Prokhorov seront utiles dans cette situation. Finalement, on rappelle le dernier résultat - la représentation de Shorokhod
Théorème de Shorokhod :
Soit μn⇒μ, alors il existe un espace (Ω,F,P) tel qu'il existe une suite de mesure νn (ν)qui ont la même mesure que μn(μ) mais νn→ν p.s .
On sens vraiment, ce théorème va tricher dans quelques démonstrations.
dist(μ,ν)=∑n≥112n|μ(gn)−ν(gn)|∧1
Cette distance réalise la même topologie et séparabilité. En revanche, la complétude, en fait, a rien à voir avec la topologie. Il y a des distances qui introduisent la même topologie mais avec différente complétude. La distance propre est plus compliquée qui s'appelle la distance de Lévy-Prokhorov.
Et puis, la convergence en lois de mesure est en effet un type de compacité sur M1(E). La notation de tension et le théorème de Prokhorov seront utiles dans cette situation. Finalement, on rappelle le dernier résultat - la représentation de Shorokhod
Théorème de Shorokhod :
Soit μn⇒μ, alors il existe un espace (Ω,F,P) tel qu'il existe une suite de mesure νn (ν)qui ont la même mesure que μn(μ) mais νn→ν p.s .
On sens vraiment, ce théorème va tricher dans quelques démonstrations.